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4 mars 2009 3 04 /03 /mars /2009 10:55
      Il est de plus en plus difficile de marquer son opposition aux islamo-fascistes sans être immédiatement soupçonné d'islamophobie.
Le soupçon devient carrément rejet dans le contexte du conflit israélo-palestinien.
Il est réconfortant de voir un musulman laïc approuver les prises de position du CRIF. Enfin, des gens raisonnables !
      Je ne résiste pas plus longtemps au plaisir de retranscrire les propos de Mohamed Sifaoui.
    


La guerre contre les terroristes du Hamas a fait tomber plusieurs masques dont celui des enfants spirituels de Hassan Al-Banna qui excellent suffisamment dans le double discours et l'hypocrisie, au point de se faire complaisamment inviter non seulement à la table de la République par des élus ou des dirigeants politiques, mais aussi par des institutions républicaines et laïques. Le CRIF ne veut visiblement plus participer à ce jeu fort malsain et c'est tout à son honneur. L'UOIF est une organisation intégriste qu'il faut considérer comme telle et les républicains, de toutes les sensibilités, doivent avoir comme dénominateur commun une ligne claire et limpide à l'égard des tenants de la haine et de l'intolérance qui mettent à mal le sacro-saint principe du « vivre ensemble ». La pensée des Frères musulmans, relayée en France, outre par des organisations comme l'UOIF, par des « intellectuels » et des « penseurs », y compris non musulmans, doit obligatoirement être appréciée à sa juste valeur : une pensée extrémiste, antidémocratique, sexiste, antilaïque et, donc, antirépublicaine. On ne peut pas raisonnablement se permettre de discutailler avec les promoteurs d'une telle idéologie et laisser notre naïveté, ou notre volontarisme, nous imposer un compromis ou des compromissions avec les ennemis des valeurs défendues par tous ceux qui se reconnaissent dans l'esprit des Lumières. Parce que l'UOIF, n'est qu'un avatar, policé d'une pensée obscurantiste, il nous faut faire preuve de vigilance et nous décider, tous ensemble, à combattre les idées portées par des associations qui sont à la République, ce qu'est la guillotine aux droits de l'Homme.

J'espère seulement que la position fort courageuse du CRIF servira d'exemple à toutes les associations et tous les partis politiques qui se reconnaissent dans les idéaux républicains, et qui n'ont été que trop longtemps dupés par les manœuvres de l'UOIF.


© Mohamed Sifaoui - Le Blog de M. Sifaoui



 Merci à lui.
Ah, j'oubliais ...! Entre gens raisonnables l'entente est toujours possible.
J'ai trouvé ce texte dans Israël Infos. Merci à eux aussi .

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28 février 2009 6 28 /02 /février /2009 11:11
        Les croyants sont entrés dans le carême ... pas drôle. Dans la tradition, c'est une pénitence après les grands débordements du mardi-gras. Mais le mardi-gras, est-il vraiment si joyeux ?  
        Il y a les crêpes, du meilleur au pire, en fonction du talent qu'on y met, et le carnaval... c'est à dire n'importe quoi.
On y participe de moins en moins dès qu'on a passé l'âge de la maternelle. Les grands se contentent de quelques bribes de spectacle à la télévision, à moins de faire partie des veinards qui peuvent s'évader pour un carnaval d'ailleurs.
Pour nos médias amnésiques, Carnaval est un rite exotique.
Le champion incontesté est Rio, le plus étranger . Au Brésil, en plein mois de février, c'est l'été, les nuits chaudes et les danseuses fort dévêtues. C'est inaccessible au plus grand nombre et trop différent pour nous parler.
Moins éloigné, il y a Venise. C'est très beau, un cadre de rêve, mais pas donné, tout sauf populaire. Il faut d'abord faire des économies. Autant dire que ce n'est pas pour demain...Dommage.
Et le côté "piège à sous" est aussi la règle des plus célèbres carnavals français, Nice et Menton. Au fil des ans, ils sont devenus corsos fleuris et défilés. On y admire des troupes professionnelles immatriculées chez les intermittents du spectacle, l'exhibition y gagne en scénographie mais pas en authenticité ni en spontanéité.
    Les carnavals d'hiver ont bien du mal à exister dans notre société de confort. Au nord de la Loire, les plus beaux sont des carnavals d'été. Pour montrer aux foules des filles dévêtues, c'est plus commode, mais la fête n'a plus de sens, sortie de son mardi gras d'origine.
    Alors surgit une objection : et Dunkerque ? Il contredit tout ce qui vient de précéder.
    Certes, malgré le temps généralement froid, humide et venté, les foules s'y écrasent. La bande des pêcheurs est un bon sujet pour les médias hors de la région. Le carnaval de Dunkerque a une vraie notoriété, hélas ... du même type que celle des ch'tis, un engouement où règne une certaine confusion entre populaire et vulgaire.
Les vieilles chansons à boire et refrains de marins, éléments incontestables d'un patrimoine spécifique, ont fait place aux airs sans invention qu'on entend partout. En même temps que la chanson se dégrade, la bande gagne en rudesse. Le mouvement de la foule consiste à s'accrocher solidement les uns aux autres et pousser les autres groupes, un paquet humain contre un autre . A ce  jeu, le carnaval est devenu une affaire d'adultes : des hommes, et en bonne santé. Il est recommandé de garder les enfants et les personnes fragiles à l'écart. Ce n'est pas forcément l'idée qu'on se fait d'une fête populaire, par définition ouverte au plus grand nombre.
     Tout serait donc à jeter au nord ?
Non ! Par bonheur, il existe encore un mardi gras traditionnel dans une ville qui en est devenue un haut-lieu : Binche.
      Vous pouvez être tranquilles, je ne suis sponsorisée par aucun office de tourisme mais l'occasion est trop belle de vous faire part d'une découverte aussi riche.
      Binche n'est pas une grande ville, c'est un bourg rural au sud de la Belgique, une architecture agréable dont certains éléments remontent aux ducs de Bourgogne. Mais ce qui fait l'intérêt du site, c'est sa dévolution au dieu Carnaval.
On y trouve un musée du masque et du carnaval. Y sont présentés des costumes venus des plus grands carnavals du monde.
Une salle de projection  présente un film sur l'histoire et l'organisation du carnaval de Binche.
Mais ce qui fait de ce musée un lieu exceptionnel, c'est la présentation de masques anciens et cérémoniels. Nous sommes dans un vrai conservatoire des masques premiers sans esbroufe ni pédantisme.
Il faut absolument le voir ... toute l'année, sauf le mardi-gras !
 C'est le seul jour où il ne peut être ouvert, la fragilité des collections laisse craindre la foule pas toujours aussi respectueuse qu'il le faudrait.
Musée fermé, Binche reste la terre du mardi-gras, la patrie des gilles. Il faut monter au deuxième étage d'une maison pour contempler le moutonnement des coiffes en plumes d'autruches, spectaculaire ! Il faut seulement espérer qu'il ne pleuve pas ; les coiffes sont trop coûteuses et fragiles pour risquer la pluie, le défilé, dans ce cas, se fait sans elles.
Le costume est adapté à des festivités de plein air en hiver, rembourré, comme les bottes des moujiks, avec du foin et de la paille. Ce garnissage qui donne au gille un curieux air contrefait sera vidé au milieu de la place en fin de journée, c'est le brûlage des bosses et le feu d'artifice clôturant le défilé.
Et ce qui emplit les têtes, c'est la musique des gilles, reconnaissable entre toutes et capable de faire danser un cul-de-jatte ! Tant pis si vous trouvez que c'est exagéré, on dirait une espèce de samba belge.
     Enfin, pour les voir, il faut absolument aller à Binche. Devant leur succès, plusieurs villes de Belgique et du nord de la France ont voulu se créer, à leur imitation, une troupe de gilles, hélas ... il n'est de vrai gille qu'à Binche et ils ne sortent jamais de la ville, ne se montrent que chez eux.
     Il faut y aller, avant que la société de consommation ne vienne à bout de ce reste d'authenticité.

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22 février 2009 7 22 /02 /février /2009 23:22
        Les habitués des salons parisiens en connaissent le pire : la restauration. C'est cher et c'est pas bon. Quand on se rappelle que beaucoup de visiteurs étrangers arrivent en se léchant les babines à la perspective de manger français, on est confus de honte. Un seul rachète le genre : le Salon de l'Agriculture ... à condition d'éviter sagement les restaurants du salon ... les mêmes que d'habitude. Heureusement, l'honneur est sauf, il y a les Provinces Françaises. On déguste les spécialités régionales, c'est un peu cher mais ça vaut le coup. Il y a même des amateurs qui ne le manqueraient pour rien au monde.
        Pourtant, l'image de marque, celle qui revient tous les ans à la télé comme un vrai marronnier, est ailleurs.  Les familles défilent dans "la plus grande ferme de France" pour montrer les animaux aux enfants. Et le spectacle vaut le coup. Je défie les plus blasés d'affirmer qu'ils n'ont jamais été impressionnés ou attendris par le spectacle. On sort de là dans une bienveillance extrême vis à vis de l'agriculture.
        C'est très beau... une réussite pour la com. des syndicats agricoles.
        Au salon, personne ne casse la baraque ; aucun rabat-joie n'explique aux foules ébahies que ce qu'elles voient n'est pas la réalité. C'est à peu près aussi réaliste de les petits moutons enrubannés de Marie-Antoinette.
         Les champions sont des investissements pour les herd book. Chaque animal remarquable et primé fait monter le prix des paillettes de sa race. Une précision utile : malgré l'ambiance de spectacle, les dites "paillettes" ne sont pas celles des podiums (appelées rings au salon), mais celles des spermatozoïdes stockés dans l'azote liquide en vue de l'amélioration de la race. Cela manque de poésie, certes ... mais les progrès spectaculaires du standard des bêtes d'élevage reposent avant tout sur la sélection des mâles et l'insémination artificielle. La génisse qui sera mère du futur champion n'aura jamais eu l'occasion de voir à quoi ressemble le père de son enfant.
Encore moins poétique et plus caché, le super-champion a donné ses gènes depuis longtemps. On attend la consécration du jury pour mettre en vente les fameuses paillettes et remporter le jack-pot. L'animal consacré a donné ce qu'il avait à donner ; avec le temps, il va coûter sans améliorer sa valeur, surtout dans les races bouchères où l'âge abîme la viande. Le public l'ignore mais le monceau de muscle devant lequel il s'extasie vit ses derniers jours, le temps de trouver un acheteur au meilleur prix pour la carcasse.
Âmes sensibles, rassurez-vous, si vous avez eu l'occasion timide de flatter l'encolure ou le flanc du champion, il y a peu de chances que vous le retrouviez dans votre assiette à moins de faire partie des plus riches. Ces morceaux d'exception circulent dans un club étroit de boucheries haut-de-gamme et de chefs étoilés.
        Les animaux consommés par tout-un-chacun ne sont pas montrés, ils heurteraient pour de bon les sensibilités. Du veau de batterie à la laitière réformée après épuisement, à voir ce qu'il mange, plus d'un spectateur deviendrait végétarien.
Le Salon de l'Agriculture, c'est beau mais ce n'est qu'une entreprise de communication. on donne tout à voir sauf la réalité qui fait mal.   






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18 février 2009 3 18 /02 /février /2009 00:00
         En Australie, la forêt brûle, et avec elle les sam'suffit de nombreux Australiens.
        On accuse la sécheresse, le changement climatique, des pyromanes, le tout réuni ...
Des explications, somme toute, réconfortantes : les victimes d'un côté, les coupables de l'autre, tout se tient, et pourtant ...
Toutes ces zones résidentielles qui flambent en Australie aujourd'hui, hier et sans doute demain, en Californie, en Grèce, en Provence, présentent le même aspect avant le feu : un paysage de forêt dégradée parsemée de maisons récentes et coquettes.
Un coup d'oeil suffit pour comprendre que le danger est là et se demander quel aménageur inconscient a pu faire ou laisser faire ça.
         Voyons le tableau.
Après avoir longtemps représenté la modernité, le progrès, la civilisation, les villes n'ont plus la cote.
Pendant la deuxième moitié du vingtième siècle, la mécanisation de l'agriculture et la progression des secteurs secondaire puis tertiaire ont fait grossir les villes. Il a fallu loger très rapidement une population nombreuse aux moyens limités, faire ce qu'il est convenu d'appeler du logement social. A quelques exceptions près, le résultat est calamiteux : des quartiers mal pensés, tristes et laids, où la désespérance ennuyée des uns le dispute à la délinquance des autres.
Les classes moyennes, pas vraiment riches mais sorties de la pauvreté éprouvent à leur égard une formidable répulsion. Où vivre ailleurs ?
- Au centre-ville ? A peu près réservé au commerce chic et de moins en moins résidentiel, il est devenu trop cher pour la petite bourgeoisie,
- Hors de la ville ? Il faut sortir de la proche périphérie. Ses fameuses banlieues n'attirent personne, n'y vivent que ceux qui n'ont pas le choix.
Par chance, du moins pour le moment, la voiture et son carburant sont à la portée de beaucoup. Il est devenu possible d'habiter très loin de son lieu de travail.
C'est une vraie rupture avec le passé. Il y a moins d'un siècle, lorsqu'on était paysan, on vivait au milieu des champs et ceux qui travaillaient à l'usine habitaient à son ombre, patron comme ouvriers.
 Rupture donc, jointe à l'ignorance ; une ou deux générations ont suffi à ces descendants de paysans pour oublier le savoir de leurs pères, au nom d'un amour dévoyé de la nature.
Est-il possible de se conduire plus mal vis à vis de ce qu'on prétend aimer ?
D'abord, il faut rappeler ce qu'est la nature. Suivant le sol et le climat, elle serait la steppe aride ou la forêt primaire  ; elle n'existe plus là où sont les hommes. Ce que l'homme d'aujourd'hui appelle "nature" est le produit de siècles d'exploitation, des bois de coupe, des prés pâturés et des champs cultivés. Pour le citadin qui n'aime plus la ville, la "nature" également nommée "campagne" rassemble tous les territoires hors de la cité. En digne héritier des colonisateurs, il s'étale partout comme chez lui, traite la province en pays conquis comme ses ancêtres l'avaient fait des colonies.
Ils ne sont pas nombreux à protester, les écologistes aussitôt  moqués et traités d'arriérés. La mode est contre eux.
On ferme les yeux devant les injures au bon sens ; rien ne choque.
On ne trouve pas scandaleux que les meilleures terres à blé du bassin parisien soient asphaltées, bétonnées, envahies par une invasion stérile de pavillons grands pourvoyeurs d'aménagements routiers et de hideuses zones commerciales. 
Le mitage des zones boisées ne soulève pas d'avantage de protestations. On pénètre les sous-bois les plus secs avec des lignes électriques, des installations de chauffage et autres pourvoyeurs d'incendies. Le risque est encore accru par les automobiles. Là où, par grande sécheresse, il faudrait interdire l'accès à la forêt, des 4x4 circulent  en semant des étincelles dans le sous-bois.  Le gibier a déserté ; la broussaille n'est plus pâturée par eux ni par le bétail domestique, c'est une étoupe qui ne demande qu'à prendre feu.
Alors franchement, les pyromanes sont malfaisants et nuisibles mais, pour éclater, l'incendie n'a vraiment pas besoin d'eux.
C'était le tableau du problème ; maintenant, y-a t'il une solution ?
La plus raisonnable c'est la densification. J'entends déjà les protestations indignées ...
L'homme a quitté la nature qui n'existe plus et tout le progrès, n'hésitons pas à prononcer le mot, il n'est pas obscène, se crée et grandit en ville.
 Il faut en tirer la leçon, ficher la paix à la campagne et concentrer nos efforts sur une densification harmonieuse de la ville. Rêvons qu'il existe des élus assez culottés pour affronter l'opinion en refusant l'extension des quartiers pavillonnaires. Un pari aussi audacieux n'a sa chance qu'associé à l'émergence de villes généreuses où il ferait bon vivre.
Architectes de tous les pays, remuez vos méninges ! Et soyez convaincants ...

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10 février 2009 2 10 /02 /février /2009 10:36
     Les belles âmes, toujours elles (!), montrent du doigt la droitisation des Israéliens. Dans la foulée, ils se lamentent sur l'abaissement moral de leur classe politique.
Chanter les vertus des grandes figures travaillistes du passé ne présente aucun risque. Elles sont des valeurs sûres ; elles ont vécu aux temps héroïques d'Israël débutant, des kibboutzim et du désert à fleurir ; les pères fondateurs sont tous morts, ils ne risquent plus de commettre une gaffe qui obligerait à revoir tous les jugements.
Les temps ont changé ; l'Israélien d'aujourd'hui a posé ses valises. Comme tout le monde, il aspire au bonheur, à la paix et à la tranquillité. Faire vivre la plus belle utopie du siècle, par moments c'est devenu fatigant.
Mais il n'a pas le choix, d'autres lui refusent toujours le droit de vivre son destin.
     Après les guerres héroïques toujours gagnées par Israël, l'ennemi a choisi un autre combat. Finis les champs de bataille, et la défaite certaine contre Tsahal ; les tueurs sont partout, spécialement où personne ne les attend. Ils assassinent à l'aveugle et n'hésitent pas à sacrifier leurs enfants pour atteindre leurs victimes.
Ce n'est pas ainsi qu'ils pourront détruire l'état juif. En regardant plus loin que le pare-choc du véhicule urbain, la fameuse "guerre de Gaza" n'a été pour Israël qu'une opération de police et, pour l'étranger, une aimable diversion : on excite contre un affreux-méchant, un peu exotique et forcément juif, des foules qui auraient, si elles réfléchissaient  un peu, tous les motifs de se lever contre leurs gouvernants.
Un vrai danger existe, c'est l'Iran, mais personne ne tient à s'en mêler, les mollahs ne font pas pleurer Margot.
 Pour le moment, ils se contentent de soutenir en tout lieu les antisémites de tout poil. Les Hezbollah et autre Hamas sont leurs supplétifs chargés de saper la réputation et le moral de l'adversaire.
C'est là que réside le péril véritable, la pire conséquence des attentats-suicides et des roquettes sur Sdérot. Ils atteignent les âmes autant que les corps.
     C'est le moment de se souvenir d'un grand homme d'état juif : Golda Meir... Oui, vous avez bien lu, c'était une femme qui en avait ... plus que beaucoup d'hommes ! Elle avait aussi le sens de la formule. On lui doit, entre autres :
« Nous pouvons pardonner aux palestiniens de tuer nos enfants, mais nous ne pourrons jamais leur pardonner de nous obliger à tuer leurs enfants. La Paix viendra quand les Arabes aimeront leurs enfants plus qu'ils ne nous haïssent."».
Elle pointe du doigt une des pires conséquences de cette guerre de tous contre tous, menée à coup d'idéaux factices. L'agresseur, en obligeant sa victime à répliquer, la contraint à des actes que sa morale réprouve habituellement et que l'habitude banalise et déprécie.
Plus le nombre de morts augmente, moins chacun d'entre eux a d'importance. Jusqu'ici, israël a tenu bon pour ses enfants, des troupes entières sont échangées contre une poignée d'otages ou même de cadavres. Pour combien de temps encore ?
Et en face ? La vie n'aurait-elle pas de prix ? Des gamins sont envoyés à la mort comme ils iraient aux commissions pour leur maman. L'indifférence des islamistes appelle la négligence de l'adversaire pour leur vie.
Faire cela au peuple juif pour qui les enfants sont si précieux ... il faut craindre la perte des valeurs morales.
Elle est en cours avec la montée en puissance d'un parti d'extrême-droite xénophobe qui fera et défera les majorités.
Le racisme, la discrimination au pays de Yad Vachem ... c'est ahurissant et impardonnable.
par bonheur, le pessimisme n'est pas dans le caractère juif. Il nous reste à espérer en la rigueur morale du président Shimon Peres, Nobel de la paix. C'est lui qui appellera le futur premier ministre.
Espérons qu'il préfère la pagaille congénitale au système démocratique à l'introduction du loup dans la bergerie
.

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6 février 2009 5 06 /02 /février /2009 10:18
      Nous sommes le 6 février 2009, le lendemain du jeudi où Nicolas se montrait sur 3 chaînes pour être plus sûr d'être vu.  Nous n'en parlerons donc pas. Na !
 La suite, sur la 2, était beaucoup plus intéressante, le genre de film qui vous scotche à la télé sans regret pour la perspective de nuit courte. Il y avait "BELZEC" de Guillaume MOSCOVITZ, une pépite inoubliable qui sauve la plus médiocre des soirées.
   Au départ, on se précipite sur le programme pour vérifier qui est l'auteur. On se croit devant un film de Claude Lanzmann. D'ailleurs il est cité au générique parmi les remerciements. "BELZEC" révèle le cinéaste qui a beaucoup regardé "SHOAH". ...
Déjà les réactions négatives :
Il y a ceux qui soupirent : "ça promet d'être ennuyeux... en deuxième partie de soirée, on ne va pas tenir le coup longtemps", et ceux qui grognent  : "encore la Shoah ! On connaît ! ça tourne à l'obsession."
    N'en déplaise aux critiques, nous avons découvert, appris et trouvé des confirmations.
Belzec, ce n'était pas, comme on le dit parfois improprement, un camp de concentration. C'était un centre d'extermination, un endroit minuscule absolument pas prévu pour héberger, même sommairement, des prisonniers, mais destiné à un seul usage : tuer des gens et en faire disparaître toute trace le plus vite possible.
Une particularité de Belzec : sa situation géographique. C'était un hameau perdu dans la forêt à l'Est de la Pologne, dans ce que, les nazis appelaient le "Gouvernement Général", la Galicie, région limitrophe de l'Ukraine et abritant une importante population juive. 
Conséquence de cet emplacement, Belzec servit de "brouillon" dans l'établissement des centres d'extermination. 
La "Solution Finale" avait commencé par des opérations de tuerie, la "Shoah par balles"  connue depuis peu grâce à des recherches historiques récentes. Le manque de discrétion de ces massacres en faisait une méthode difficile à généraliser ; il valait mieux les concentrer dans des endroits retirés avec un environnement traditionnellement antisémite, où la population ne se révolterait pas et, même, prêterait son concours sans trop rechigner. Belzec répondait exactement à ces exigences, se trouvait sur le passage d'une voie ferrée et fut affecté à la liquidation d'une partie des ghettos du Gouvernement Général. 
Le gazage était un mode d'exécution connu, il avait été pratiqué dans l'opération T4, le "nettoyage" des hôpitaux psychiatriques et autres centres pour handicapés ; il se pratiquait avec un camion "bricolé", les gaz d'échappements aboutissaient dans la benne fermée occupée par les passagers d'un voyage unique. Le procédé efficace et silencieux donnait satisfaction (!) pour des aktions limitées (un hôpital, une institution) mais son rendement ne suffisait pas pour des massacres de masse. Il fallait expérimenter le gazage sur une échelle plus vaste. Belzec fut donc le lieu des premières chambres à gaz pour tuer 600  000 juifs ; c'étaient encore des moteurs qui envoyaient dans la salle leurs émanations toxiques. Un saut qualitatif(!) supplémentaire sera l'utilisation du Zyklon B à Auschwitz dans d'autres conditions moins  improvisées.
Belzec apportait une solution au problème de la mise à mort ; restait à résoudre celui de l'élimination des corps. Là aussi, la deuxième génération de camps  trouvera la solution : les crématoires.
 Belzec se heurtera au problème sans y trouver d'issue satisfaisante. Les morts furent précipités trop nombreux dans des fosses  pas assez profondes, recouverts par une épaisseur
de terre insuffisante, des charniers  qui laissait entier le problème des écoulements, des odeurs et autres nuisances liées à la putréfaction. Le site était donc promis à un abandon rapide qui fut encore précipité par la contre-offensive soviétique. Situé très à l'Est, Belzec fut rapidement menacé ; l'administration du camp dut se résoudre, à l'instar des einzatsgruppen qui refluaient vers l'Allemagne, à liquider le camp, effacer les traces du crime. Avant de les tuer, ils obligèrent les derniers sonderkommandos juifs du camp à ouvrir les fosses, brûler les restes qu'elles contenaient et disperser les cendres des bûchers. Il avait suffi de moins d'un an, l'année 42, pour qu'il ne reste plus rien des victimes ni des lieux de leur supplice. Après le départ des nazis, les villageois plantèrent des arbres, un bois destiné à faire disparaître jusqu'au souvenir de l'horreur.
En France, l'histoire de Belzec est assez mal connue à cause d'une spécificité du camp : les victimes étaient toutes des juifs du Gouvernement Général. On connait mieux Sobibor  et, surtout, Auschwitz où ont été déportés les juifs français.
Ceux qui aimeraient en connaître d'avantage sur les évènements trouveront toutes informations utiles dans la "bible" du génocide des juifs : "La destruction des juifs d'Europe" de Raul Hilberg. C'est LE livre indispensable ; l'amateur d'histoire s'y réfère comme un juriste au Code civil ou un médecin au Vidal.
      Le film de Moscovitz ne raconte pas les évènements. Ce qu'il apporte est plus précieux . Fidèle aux leçons de son grand devancier Lanzmann, il a réuni les témoignages recueillis auprès des survivants, des voisins du camp et des rares rescapés (seuls trois juifs sont sortis vivants de l'horreur et, lors du tournage, en 2005, une seule femme était encore en vie).
       Chaque témoin a son histoire propre mais le rassemblement de tous les récits nous dresse un tableau qui n'est pas à la gloire de tous. La mémoire ne fait pas de cadeau à la Pologne.
Dans leur grande majorité, ils n'ont pas aidé les juifs, mais, pire, ils ont été nombreux à travailler pour l'occupant, à occuper des emplois de supplétifs. Ils n'ont pas hésité à fouiller les cendres à la recherche de bijoux ou de dents en or. Ensuite, ils ont tout fait pour minimiser la catastrophe et en détruire le souvenir ; on reste abasourdi et indigné devant ce bon élève qui récite la leçon apprise à l'école : "il y a eu 600 000 juifs assassinés à Belzec sans oublier 150 000 polonais", une voisine lui fait remarquer son erreur : "pour les polonais, ce n'est pas 150 000 mais 150." Le gamin ne se démonte pas et affirme que les Polonais ont eu autant de victimes que les juifs. La même mauvaise foi que chez les "Voisins" de Jan T. Gross : des villageois  avaient profité de la présence des envahisseurs nazis pour assassiner leurs  voisins juifs dans le but de les dépouiller et ils avaient accusé l'armée Allemande
du massacre ; leurs descendants perpétuent le mensonge. Gare à l'historien qui ose apporter les preuves du crime !
        
  En oubliant le passé, on se prépare à le revivre.
 Et ces grands amnésiques, l'Europe leur a ouvert les bras.
      Comment empêcher qu'ils nous ramènent les vieux démons que nous croyions avoir chassés ?

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3 février 2009 2 03 /02 /février /2009 10:51
      Au hasard des nouvelles qui ont du mal à devenir nationales, un mauvais coup réservé au Volcan, la Maison de la Culture du Havre.
Pour l'histoire, c'est la première Maison de la Culture du programme André Malraux, elle a été construite en 1961 et, le temps ayant fait son office, 48 ans après, le bâtiment a besoin de travaux.
      Très bien, sauf que ... il ne s'agit pas de simples travaux d'entretien. Ruffenacht, le maire du Havre, compte bien y mettre sa marque, histoire de liquider un élément de plus de l'héritage ( il faut signaler que la mairie du temps de la construction était communiste et l'est restée jusqu'en 2001 où elle est passée à droite ).
      Au nombre des menus travaux envisagés, il y aurait la suppression de la salle de cinéma.
Les mauvais esprits que nous sommes observent que, simultanément, le groupe Gaumont construit un multiplexe à proximité. Il paraît que c'est une simple coïncidence ...soit.
       Il n'y a guère de moyens d'éviter la réalisation du projet sauf ... l'architecte lui même.
Un édifice est une oeuvre d'art régie par les lois gouvernant la propriété littéraire et artistique. En particulier, on ne peut le modifier substantiellement ni changer son usage ou sa destination sans le consentement explicite de son créateur.
        Le salut du Volcan appartient à son architecte : Oscar Niemeyer.
Il n'est pas vraiment n'importe qui. C'est l'architecte de Brasilia et de nombreux monuments du XXème siècle. En France, on lui doit, entre autres, le siège du PCF, un immeuble futuriste affectueusement surnommé le "bunker".
 Il ne saurait être question de bricoler son oeuvre ni de faire du commerce dans un lieu qu'il a conçu pour la culture.
       Espérons ! Oscar ne peut pas laisser dénaturer son travail.
Les esprits chagrins rétorqueront qu'il a 101 ans et qu'il ne sera pas éternel.
Peut-être ..., mais longue vie à lui, et lorsqu'il nous aura quittés, croyons en ses héritiers.
 Que son exécuteur testamentaire, le jour venu, veille à garder intégrité et dignité à l'Oeuvre d'Oscar Niemeyer. 

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29 janvier 2009 4 29 /01 /janvier /2009 18:47

    Nous sommes en 2005.
Depuis quelques années, au vatican, les ambitieux fourbissent leurs armes ;  le moment fatidique de la succession se prépare dans la sénilité et l'obstination déraisonnable d'un monarque moribond qui ne se résout pas à abdiquer.
C'est la mise en place d'un scénario devenu habituel, le film d'horreur de la fin de vie des grands personnages. Tito, Boumediene, Franco ... ils ont tous été maintenus dans un semblant de survie, le temps nécessaire à l'attribution des dépouilles. De quoi se féliciter de rester petit et obscur ...
Enfin, le décès de Jean-Paul II permet de lancer la curée (sans jeu de mot !)
C'est toute une affaire, un conclave se prépare comme une élection à l'Académie Française, en courtisant les plus influents et en plaçant des hommes-clés où il faut. Les manoeuvres produisent le résultat attendu : le nom sorti des votes est Ratzinger, un cardinal bavarois qui a fait carrière à la Curie romaine avec un but, la consécration suprême, être pape.
Pour les flingueurs et les rieurs, il est le "Panzer-cardinal", surnom qu'il doit à son goût de l'autorité et à son passé dans les Jeunesses Hitlériennes.
C'est une tache difficile à effacer, donc sa communication efficace et organisée se charge de rassurer les inquiets : on nous explique qu'il était impossible, sous le régime nazi, de suivre des études prestigieuses sans entrer aux jeunesses hitlériennes et beaucoup ont été contraints d'y appartenir sans avoir été coupables d'aucun des crimes commis par le régime. Tout le monde rentre dans le rang, on ne veut voir qu'une seule tête ...
   Bien sûr, son prédécesseur était beaucoup plus charismatique, il a senti le vent de la libération à l'Est et l'a récupéré jusqu'à faire croire qu'il en a été l'initiateur ; il a réussi à sauvegarder son image de libérateur alors même  qu'il s'est montré impitoyable avec la Théologie de la Libération, ce qui a contribué à ouvrir en Amérique Latine un boulevard tout tracé pour les sectes évangéliques. Il a réussi à tout faire passer mais les dernières années de son pontificat jalonnées de pertes de conscience ont duré trop longtemps. Alors, même si la personne du nouveau pape ne fait pas l'unanimité, on opte pour lui laisser une chance, wait and see...
Et on a vu ...
Le moins qu'on puisse en dire c'est qu'il n'est pas un spécialiste du dialogue inter-religieux, mais c'est un autre débat qui appellera, en son temps, d'autres développements. Actuellement, ce qui déchaîne la critique, même chez les catholiques les moins contestataires, c'est le retour en grâce des lefebvristes.
Dès son élection, Benoît XVI ( le pseudo que Ratzinger s'est choisi) réhabilite la messe en latin.
Depuis le concile Vatican II, chacun est resté inébranlable sur ses positions. C'est le type même de question où il paraît impossible d'introduire un minimum d'intelligence et de dialogue.
Le latin semble inextricablement associé avec une liturgie refusée par le concile, en particulier l'existence de prières antisémites inacceptables, surtout depuis la Shoah. Difficile de comprendre pourquoi il serait impossible de garder, pour ceux qui l'aiment, l'usage du latin avec les partitions anciennes qui faisaient les belles messes du patrimoine européen, tout en éliminant les prières antijuives, le prêtre qui tourne le dos à l'assemblée et autres usages refusés par le concile. Aucune concession possible de part et d'autre, l'extrême-droite catholique  se laisse dire intégriste, ce qui la définit comme un mouvement religieux, en négligeant sa réalité intolérante et judéophobe. Elle va jusqu'au schisme en organisant sa propre hiérarchie dirigée par Mgr Lefebvre.
Pour un organisme centralisé et pyramidal comme l'Eglise catholique, c'est une situation insupportable. Très logiquement, les lefebvristes sont excommuniés.
L'autorité papale est sauve mais l'Eglise est fragilisée, ce qui est insupportable à beaucoup d'ecclésiastiques, dont Benoît XVI.
Très vite, il apparaît que, pour lui, le caractère réactionnaire et antisémite des schismatiques est moins grave que leur séparation du corps ecclésial. Le pape est décidé à avaler toutes les couleuvres, même les déclarations publiques d'un évêque négationniste. Priorité au rassemblement, l'excommunication est levée, les lefebvristes pardonnés et réintégrés.
Pendant ce temps, les cathos tiers-mondistes peuvent toujours attendre la même attitude généreuse vis-à-vis de la théologie de la Libération... ce n'est pas pour demain.
Qu'on cesse de critiquer nos écarts de langage.
 Non seulement, nous continuerons à appeler le pape Panzer-cardinal, mais la flétrissure n'est pas suffisante et elle suivra les catholiques qui ne se désolidariseront pas clairement de lui.
L'Eglise catholique est mal partie.

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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 11:10
    Vous ne trouvez pas cela curieux, vous, ces campagnes de dénigrement régulièrement lancées à propos des THS, dans l'intention évidente de faire peur ?
Moi, oui.
 Elles me rappellent furieusement les menées anti-pilule d'il y a trente ans.
 Pour décourager les femmes de prendre les bons côtés de la féminité sans les inconvénients, on leur prédisait cancers, maladies cardio-vasculaires et dépression.
 Avec les THS, on retrouve le même raisonnement, à décrypter de la manière suivante :
 la sexualité de la femme n'a qu'un but, faire des enfants. Lorsqu'elle a quitté son métier de pondeuse, ce qu'il reste de sa libido n'a plus d'intérêt.
Les jeunes filles et les vieilles dames ont en commun le devoir d'être chaste. La pilule qui autorise l'amour sans risque reproductif aux plus jeunes et le THS qui permet à des femmes ménopausées en bonne santé de prolonger leurs amours, sont des menaces contre l'équilibre social. Il faut donc les combattre.
Et quelle arme serait plus efficace que la peur ?
Je n'ai pas de compétences médicales permettant de juger la réalité de telle ou telle menace, donc je ne m'y risquerai pas ; mais je suis convaincue que ce qui stimule la propagation de telles alarmes, ce n'est pas le souci désintéressé de la santé des femmes.

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21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 10:47
      L'ONU continue à soutenir les terroristes qui menacent Israël. Ses derniers hauts faits à Gaza sont sans ambiguité.

Extait d'un article de Michel Garroté, avec les références de son site pour plus ample information) :

Ainsi, la guerre des chiffres se poursuit. La poussière et la fumée se sont dissipées, mais la vérité a du mal à éclater au grand jour. Il convient ici de rappeler que le Hamas a sciemment interdit à l’UNRWA de distribuer les vivres, avant et pendant la guerre, pour provoquer une famine et l’utiliser contre le blocus. Ce mensonge a failli fonctionner si les bombardements israéliens n’avaient pas détruit les entrepôts de l’agence onusienne, et provoqué un important incendie pendant deux jours.

Des dizaines de millions de dollars de denrées alimentaires sont ainsi partis en fumée. L’UNRWA ayant menti sur les stocks alimentaires, l’agence a perdu toute crédibilité, notamment quand elle dément que des combattants ont tiré des missiles depuis une école, suscitant la riposte israélienne et le massacre de dizaines de civils... Cette nuit, l’UNRWA paie aussi le prix de sa complaisance avec le Hamas avec l’attaque et le détournement de treize camions chargés d’aides offertes par la Jordanie. Selon « Al Arabiya », des hommes armés ont tiré sur le convoi dès son entrée en territoire palestinien et ont détourné les dons (fin de l’article Mediarabe.info).

© Miguel Garroté
http://monde-info.blogspot.com/


Il est gravissime que l'ONU dont la raison d'être est le maintien de la paix s'implique dans le soutien à une milice mafieuse et terroriste.
  L'ONU complètement discréditée, cessons de financer des auxilliaires du crime organisé ;
il reste à refonder une politique  internationale  reposant sur d'autres intervenants vraiment dignes de confiance.
Encore du boulot pour Obama ... dans le cas, improbable, où il s'ennuierait (!)

02/02/2009 : derniers échos .

Aucune bombe n’a touché l’école de l’UNRWA
Selon l’enquête du journal canadien «Globe and Mail», sur le bombardement de l’école de l’UNRWA dans la bande de Gaza, qui avait valu à Israël un concert international de protestations véhémentes, aucune victime n’est morte à l’intérieur de l’enceinte du complexe scolaire.

Les Palestiniens avaient annoncé que 43 personnes avaient trouvé la mort au cours de l’attaque de l’aviation israélienne sur cette école de Jebaliyah, dans laquelle elles s’étaient réfugiées. Or les journalistes canadiens ont interrogé de nombreux témoins sur place qui ont déclaré que, bien que plusieurs personnes aient été touchées par des projections, aucun de ceux qui étaient présents dans le bâtiment n’a été tué.
Selon un des témoignages recueillis, trois élèves sont morts au cours de cette riposte de Tsahal, mais ils étaient à l’extérieur de l’école.
Un cadre supérieur de l’UNRWA à Gaza, John Jing, a reconnu pour sa part que les bombes israéliennes étaient toutes tombées hors des bâtiments scolaires.

CQFD ...

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