Dur d'être enterré par des cons !
et Claude Levi-Strauss l'avait bien compris.
Le public n'a été informé de son décès qu'après son enterrement.
Pour lui, raisonnablement, qu'est-ce que cela change ? Il n'est plus là pour en être incommodé.
Nous parlons de sa générosité, de sa dernière bonne action pour ses proches.
Dans leur mémoire, il aura laissé un souvenir heureux. Le grand homme ne les aura pas condamnés à supporter les discours aussi hypocrites que convenus des officiels guettant surtout la
caméra.
Bien joué !
On se rappellera l'homme, le philosophe, les livres... pas le rhume attrapé dans un cimetière glacial ni l'odeur écoeurante des chrysantèmes pourris et le coup d'oeil subrepticement jeté à la
montre.
C'est que la roborative cuisine bourguignonne et les sublimes vins du même terroir ont de quoi donner des impatiences...
Qu'à cela ne tienne ! Rien ne vous empêche d'aller à sa mémoire déguster les merveilles du voisinage. Il aurait apprécié, sans aucun doute.
Notre bien sincère tristesse ira vers ses chats.
Il les aimait beaucoup.
N'en doutons pas, il aura souhaité que sa mort ne signe pas l'abandon ou le meurtre de ses amis félins.
Amitiés sincères à la bonne âme inconnue qui aura décidé de prendre soin des chats de l'écrivain disparu.
Publié le 04/11/2009 à 10h40 dans amitiés nécrologiques