Lundi 2 novembre 2009
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Référence gardée envers feu Simon Wiesenthal pour l'emprunt de sa formule,
même la très pointilleuse justice allemande peut encore être surprise.
Un criminel de guerre en liberté se découvre à l'occasion du procès d'un autre bourreau.
Voilà l'information recopiée telle quelle dans Israël Infos toujours à l'affut de telles découvertes :
Un témoin "pire" que l'accusé
Selon l'hebdomadaire allemand Der Spiegel, l'un des témoins dans le procès, qui s'ouvre, de John Demjanjuk, 89 ans, accusé de participation au meurtre de 27.900 juifs pendant la Shoah, est
lui-même impliqué dans "l'assassinat sauvage d'au moins 434.000 personnes", mais n'a fait l'objet d'aucune condamnation.
Il s'agit d'un ancien SS se faisant appeler "Samuel K.",
âgé de 88 ans, qui était gardien du centre d'extermination nazi de Belzec en Pologne, et a fait l'objet de deux instructions judiciaires n'ayant pas abouti.
Selon le journal allemand, une troisième enquête contre Samuel K., qui a reconnu par le passé "qu'il était su de tous que les juifs sont exterminés dans le camp, et qu'on les y brûle", vient
d'être ouverte par le parquet.
Si les faits, cette fois, sont avérés, un meurtrier de masse aura vécu tranquille plus de 65 ans.
Décidément, il vaut mieux être un ancien bourreau SS qu'un survivant aux prises avec la police du sexe .
Autre temps, autres moeurs !
Par Tipanda
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Publié dans : histoire
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J'ai toujours pensé comme Philip K. dick qu'Hitler avait gagné la guerre et qu'il se planquait à New-York.
Il vaut peut-être mieux s'en remettre à la notion de "crime contre l'humanité" . Le criminel contre l'humanité et, singulièrement, le génocidaire n'ont pas besoin du prétexte de la guerre pour commettre leurs crimes ; pour réintégrer le concert des hommes, ils doivent éprouver le regret de leurs crimes et montrer par leurs actes (par exemple, l'aide aux enfants de leurs victimes) qu'ils sont engagés dans une véritable entreprise de rachat. Ceux qui n'ont pas de repentir sincère, et ce sont les plus nombreux, doivent être jugés. C'est le poyen d'affirmer qu'ils se sont, eux-mêmes, exclus de l'humanité.
Les SS à tête de mort sont des criminels de guerre et des criminels contre l'humanité. Ils doivent être poursuivis jusqu'à la fin de leur vie.