humeur

Lundi 26 janvier 2009 1 26 /01 /2009 11:10
    Vous ne trouvez pas cela curieux, vous, ces campagnes de dénigrement régulièrement lancées à propos des THS, dans l'intention évidente de faire peur ?
Moi, oui.
 Elles me rappellent furieusement les menées anti-pilule d'il y a trente ans.
 Pour décourager les femmes de prendre les bons côtés de la féminité sans les inconvénients, on leur prédisait cancers, maladies cardio-vasculaires et dépression.
 Avec les THS, on retrouve le même raisonnement, à décrypter de la manière suivante :
 la sexualité de la femme n'a qu'un but, faire des enfants. Lorsqu'elle a quitté son métier de pondeuse, ce qu'il reste de sa libido n'a plus d'intérêt.
Les jeunes filles et les vieilles dames ont en commun le devoir d'être chaste. La pilule qui autorise l'amour sans risque reproductif aux plus jeunes et le THS qui permet à des femmes ménopausées en bonne santé de prolonger leurs amours, sont des menaces contre l'équilibre social. Il faut donc les combattre.
Et quelle arme serait plus efficace que la peur ?
Je n'ai pas de compétences médicales permettant de juger la réalité de telle ou telle menace, donc je ne m'y risquerai pas ; mais je suis convaincue que ce qui stimule la propagation de telles alarmes, ce n'est pas le souci désintéressé de la santé des femmes.
Par Tipanda - Publié dans : humeur
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Mardi 10 février 2009 2 10 /02 /2009 10:36
     Les belles âmes, toujours elles (!), montrent du doigt la droitisation des Israéliens. Dans la foulée, ils se lamentent sur l'abaissement moral de leur classe politique.
Chanter les vertus des grandes figures travaillistes du passé ne présente aucun risque. Elles sont des valeurs sûres ; elles ont vécu aux temps héroïques d'Israël débutant, des kibboutzim et du désert à fleurir ; les pères fondateurs sont tous morts, ils ne risquent plus de commettre une gaffe qui obligerait à revoir tous les jugements.
Les temps ont changé ; l'Israélien d'aujourd'hui a posé ses valises. Comme tout le monde, il aspire au bonheur, à la paix et à la tranquillité. Faire vivre la plus belle utopie du siècle, par moments c'est devenu fatigant.
Mais il n'a pas le choix, d'autres lui refusent toujours le droit de vivre son destin.
     Après les guerres héroïques toujours gagnées par Israël, l'ennemi a choisi un autre combat. Finis les champs de bataille, et la défaite certaine contre Tsahal ; les tueurs sont partout, spécialement où personne ne les attend. Ils assassinent à l'aveugle et n'hésitent pas à sacrifier leurs enfants pour atteindre leurs victimes.
Ce n'est pas ainsi qu'ils pourront détruire l'état juif. En regardant plus loin que le pare-choc du véhicule urbain, la fameuse "guerre de Gaza" n'a été pour Israël qu'une opération de police et, pour l'étranger, une aimable diversion : on excite contre un affreux-méchant, un peu exotique et forcément juif, des foules qui auraient, si elles réfléchissaient  un peu, tous les motifs de se lever contre leurs gouvernants.
Un vrai danger existe, c'est l'Iran, mais personne ne tient à s'en mêler, les mollahs ne font pas pleurer Margot.
 Pour le moment, ils se contentent de soutenir en tout lieu les antisémites de tout poil. Les Hezbollah et autre Hamas sont leurs supplétifs chargés de saper la réputation et le moral de l'adversaire.
C'est là que réside le péril véritable, la pire conséquence des attentats-suicides et des roquettes sur Sdérot. Ils atteignent les âmes autant que les corps.
     C'est le moment de se souvenir d'un grand homme d'état juif : Golda Meir... Oui, vous avez bien lu, c'était une femme qui en avait ... plus que beaucoup d'hommes ! Elle avait aussi le sens de la formule. On lui doit, entre autres :
« Nous pouvons pardonner aux palestiniens de tuer nos enfants, mais nous ne pourrons jamais leur pardonner de nous obliger à tuer leurs enfants. La Paix viendra quand les Arabes aimeront leurs enfants plus qu'ils ne nous haïssent."».
Elle pointe du doigt une des pires conséquences de cette guerre de tous contre tous, menée à coup d'idéaux factices. L'agresseur, en obligeant sa victime à répliquer, la contraint à des actes que sa morale réprouve habituellement et que l'habitude banalise et déprécie.
Plus le nombre de morts augmente, moins chacun d'entre eux a d'importance. Jusqu'ici, israël a tenu bon pour ses enfants, des troupes entières sont échangées contre une poignée d'otages ou même de cadavres. Pour combien de temps encore ?
Et en face ? La vie n'aurait-elle pas de prix ? Des gamins sont envoyés à la mort comme ils iraient aux commissions pour leur maman. L'indifférence des islamistes appelle la négligence de l'adversaire pour leur vie.
Faire cela au peuple juif pour qui les enfants sont si précieux ... il faut craindre la perte des valeurs morales.
Elle est en cours avec la montée en puissance d'un parti d'extrême-droite xénophobe qui fera et défera les majorités.
Le racisme, la discrimination au pays de Yad Vachem ... c'est ahurissant et impardonnable.
par bonheur, le pessimisme n'est pas dans le caractère juif. Il nous reste à espérer en la rigueur morale du président Shimon Peres, Nobel de la paix. C'est lui qui appellera le futur premier ministre.
Espérons qu'il préfère la pagaille congénitale au système démocratique à l'introduction du loup dans la bergerie
.
Par Tipanda - Publié dans : humeur
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Mardi 17 mars 2009 2 17 /03 /2009 09:45
         Au XIXème siècle, on avait peur de l'hôpital plus que de la maladie.
Si des soins, par hasard, y progressaient, c'était l'effet imprévu d'une intuition, d'un médecin curieux et novateur.
      L'"Hôtel Dieu" récupérait en fin de vie les miséreux, les vagabonds, les déclassés. Lorsqu'une jeune fille risquait de "tourner mal", on lui faisait la morale en la menaçant de "finir à l'hôpital". C'était un lieu de relégation.
On s'y occupait des réprouvés au nom de la célèbre charité chrétienne et c'est encore en son nom que certaines pratiques refusaient absolument d'évoluer.
Certaines douleurs y furent  prises en considération mieux  que d'autres ; soulager les blessures de guerre, oui ; les accouchements difficiles, non.  Dans tous les cas, l'unanimité se formait sur un rejet : tout sauf l'hôpital.
Et tout a changé.
 Progrès des techniques et des mentalités, l'ancien mouroir est devenu un lieu d'espoir : y être soigné pour guérir et se porter mieux.
      C'est la sécurité sociale qui a tout changé. La justice a remplacé la charité. Elle collecte l'argent de ceux qui ont la chance d'avoir la santé et des revenus, paie les soins des malades et prépare l'avenir en finançant la recherche.
C'est très simple ... trop simple.    
D'autres pays n'ont pas opté pour ce changement.
Chez eux, chacun paie pour sa propre santé. Pour ceux qui n'ont pas les moyens, on n'est pas des sauvages, il y a toujours la charité sous l'appellation rafraîchie de fondations ou d'ONG. Les dames patronnesses devenues donateurs  ont le plaisir du choix : au lieu de payer pour n'importe qui, elles peuvent sélectionner leurs oeuvres préférées.
      Qui n'a pas été, un jour, tenté par ce système ? En général, on le trouve excellent lorsqu'on s'imagine dans la peau du payeur. Personne n'envisage d'être le demandeur soumis au caprice de la vox populi.
La recherche y est une industrie qui rapporte à ceux qui investissent. Si le retour sur investissement est trop incertain, maladies rares ou patients insolvables, il faut renoncer à chercher ou s'en remettre, là aussi, aux aléas de la bienfaisance.
Heureusement, disiez-vous, nous sommes à l'abri de ces errances, nous avons la Sécurité Sociale.
Vous l'affirmez bien fort, ...de peur d'être détrompés.
En effet, insidieusement, d'abord, puis avec de moins en moins de timidité, la charité regagne du terrain sur la justice avec le secours des médias. A intervalles réguliers, ils lancent des campagnes pour récolter des fonds, pour vous faire oublier que la sécurité sociale a été créée pour ça.
       A chaque fois, le même scénario se répète : pendant quelques semaines, à la radio, à la télé, dans les journaux, on parle beaucoup d'une maladie ou d'un handicap, et puis, lorsqu'on vous croit mûrs, c'est la campagne qui déboule. Et vous donnez, vous en êtes profondément convaincus : on a besoin de vous pour terrasser la maladie.
Après le téléthon, le sidaction, voici le neurodon.
Tout, on nous dira tout sur le système nerveux ... quand nous aurons financé la recherche permettant d'y voir plus clair. Au cas où nous n'aurions pas bien compris ce qu'on attend de nous, des médecins-enseignants-chercheurs sont mis à contribution, il faut qu'ils nous le fassent comprendre, nous devons déplier le carnet de chèques.
Admirons le consensus. Personne n'émet le moindre doute sur la légitimité du procédé. Aucun chercheur ne vient à la télé nous expliquer que les fonds des donateurs vont toujours aux mêmes équipes. Tiens, c'est vrai, les chercheurs interrogés sont toujours membres des mêmes labos ; comment expliquez-vous ce hasard ?
On appelle cela un bon plan-médias.
A la longue, nous finirons par ne plus être étonnés de voir de doctes personnages changés en saltimbanques, en fils de pub. C'est donc ainsi qu'ils gagnent leur vie et le moyens de nous soigner...?
Et ils restent impavides, sans colère face aux milliards donnés à des banquiers incapables.
Depuis qu'on nous prend pour des naïfs, il faudra bien que le cave se rebiffe. Nous ne supporterons plus longtemps la confusion des priorités. Entre la Bourse et la vie, il n'est pas difficile de faire un choix.
Nos ancêtres ont fait des sacrifices pour nous donner la justice ; nous devons la garder et la transmettre à nos enfants.
Par Tipanda - Publié dans : humeur
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Vendredi 17 avril 2009 5 17 /04 /2009 09:42
     Le 28 avril, il est prévu de "faire la fête à Bachelot".
     Chacun fourbit les armes en y allant de sa proclamation pour défendre l'hôpital public.


J'ai sélectionné parmi toutes ces déclarations l'Appel des 25. Il est paru sur le site du Nouvel Obs et je  le reproduis en annexe pour ceux qui n'en auraient pas encore pris connaissance.

Qu'en dire ?
     D'abord, qui aime bien châtie bien, relevons un défaut de communication. Pour rédiger et signer leur appel, les auteurs sont restés entre eux : des professeurs exerçant dans des hôpitaux de l'APHP, donc des parisiens. Or, ne le cachons pas, dans l'esprit de beaucoup de provinciaux il y a toujours un fossé Paris-Province (ou "Région", comme il paraît qu'on doit parler aujourd'hui). Ce n'était peut-être pas le meilleur angle d'attaque, heureusement le contenu est plus intéressant que ce petit inconvénient de forme.
      L'hôpital est-il une entreprise comme les autres ?
C'est la question qui préoccupe les 25, à juste titre, alors que nos gouvernants ne semblent pas y voir malice.
Les tenants de l'hôpital-entreprise lui donnent en exemple les cliniques privées.
Argument-choc : faire les économies imposées par la bonne gestion.
Ils oublient (sont-ils distraits !) un "détail": les cliniques ont un but lucratif, faire des sous, elles choisissent les patients et les affections qu'elles veulent traiter. Si les hôpitaux appliquent les mêmes règles, qui s'occupera des malades insolvables et des affections mangeuses de plus de temps que de technologie ?
En gros, qui fera les boulots ingrats et avec quels moyens ?

Le capitalisme, nous pouvons en témoigner tous les jours, vit au présent. L'avenir lui est très secondaire. Nous pouvons en contempler chaque jour les brillants résultats : des catastrophes écologiques et humaines. On n'est pas vraiment pressé de le voir s'épanouir dans notre santé.

Si les hôpitaux font la course à la rentabilité, qui s'occupera de la recherche médicale ?
Les laboratoire privés ? Ils continueront à faire ce qui est déjà leur habitude : l'étude des molécules rentables (comprendre : celles qui s'adressent à un public nombreux et solvable) et l'abandon des autres.
Il faut cesser de croire que la pharmacie pourrait tout. C'est une croyance répandue chez les généralistes débordés et les épiciers diplômés (couramment nommés "pharmaciens") ; quitte à les déprimer, l'avenir de la santé n'est pas qu'une affaire d'apothicaire.
Alors, que deviendra la recherche non - pharmaceutique ?
Aujourd'hui elle est le fait de l'INSERM, des enseignants-chercheurs à l'hôpital public, aussi mal traités que tout le reste de la recherche. Si les crédits nécessaires leur sont accordés sur le même critère de rentabilité, il ne leur restera plus qu'à faire la manche. Les téléthons et autres "machin-dons" ont de l'avenir. La modernité est  dans les vieilles recettes et l'avenir est aux dames patronnesses.
Pour veiller à la réussite du projet, il faut confier l'hôpital à des hauts fonctionnaires, des ENArques.
Le succès de leur gestion de l'économie a de quoi susciter les plus vives appréhensions.
Imaginez que vous arriviez abîmé dans un hôpital ; pour la remise en état de vos abattis, préférez vous un professeur de médecine ou un comptable ?
Dans le projet Bachelot, le médecin sera commandé par le comptable qui sera, lui-même, désigné par le gouvernement. Tous ces gens-là sont parfaitement incompétents à vous soigner mais, pas de quoi s'affoler, les seuls patients qui comptent, les riches, délaisseront l'hôpital et perfectionneront la rentabilité des cliniques.
Comme il leur faut des arguments, les tenants de ce projet calamiteux mettent en avant les accidents thérapeutiques et la mortalité plus importante rencontrés dans quelques petits établissements.
Au lieu de hurler avec les loups, regardons de plus près. Qui sont les patients de ces petits hôpitaux si décriés ?- Un gros pourcentage de vieux et de pauvres, les plus favorisés sont déjà partis. Plus une personne cumule de risques de mortalité, plus elle a de chances de finir sa vie à l'hôpital.
Le public ne voit que cette mortalité supérieure, il est d'autant plus facile à séduire par les cliniques privées qui disposent d'agents recruteurs efficaces parmi les médecins libéraux. Ces derniers, questionnés par un patient qui doit subir une intervention chirurgicale, conseillent presque toujours telle ou telle clinique des environs, jamais l'hôpital. On ne réhabilitera jamais la réputation de l'hôpital public sans la participation des médecins prescripteurs.

L'important n'est pas de transformer la santé en commerce et l'hôpital en usine mais de replacer l'humain au centre des décisions puisque, décidément, rien ne vaut la vie.



L'APPEL DES 25

E
n 1958, la grande réforme menée par le Professeur Robert Debré allait permettre à la médecine française de devenir en 30 ans "la meilleure du monde".
Cinquante ans plus tard, le Parlement va-t-il voter la loi "Bachelot" qui porte en elle la disparition de cette médecine hospitalière au profit d’une médecine mercantile ? Le maître-mot n’est plus la santé mais la rentabilité. La préoccupation centrale n’est plus le malade mais le compte d’exploitation de l’hôpital. Et les premières victimes en seront les patients et les soignants.
Cette loi cale l’hôpital sur l’entreprise. Elle donne tous les pouvoirs au Directeur de l’Hôpital, nommé et révoqué par le Directeur de l’Agence Régionale de Santé, lui-même nommé et révoqué par le Conseil des Ministres. Ce directeur pourra n’avoir aucune compétence médicale ou en santé.C’est pourtant lui qui arrêtera le projet médical de l’hôpital. Lui aussi qui nommera et révoquera les médecins responsable des structures de soins (pôles, départements, services…). Sur quels critères ?
La tarification des actes est semblable dans les secteurs privé et public – comme si les pathologies et la continuité des soins y étaient comparables ! La pensée marchande dont se prévaut cette loi réduit le qualitatif au quantitatif, le malade au tarif de sa maladie.
Dans le même temps on organise des suppressions massives et injustifiées d’emplois d’infirmières et d’aides-soignants.
Bien sûr, l’hôpital public doit être réformé. Mais certainement pas de cette manière.
Il faut repenser l’organisation hospitalière pour répartir de manière harmonieuse sur le territoire, sans redondance, les stuctures de soins et les spécialités en prenant en compte aussi leur niveau de technicité et l’accueil des urgences ; organiser la continuité des prises en charge au fur et à mesure de l’évolution du type de soins que demandent les malades.
Il faut réfléchir aux nouveaux métiers de la médecine ; prendre en compte la nécessaire pluridisciplinarité ; reconnaître et valoriser les actes des infirmières et des personnels paramédicaux (psychologues, diététiciennes, orthophonistes, etc.) ; promouvoir la prévention, le dépistage, l’éducation thérapeutique.
Il faut impliquer toutes les unités de soins hospitalières dans des activités de recherche structurées et adosser les orientations cliniques à un projet médical qui ne soit pas fondé sur la rentabilité mais d’abord sur les besoins de la population, l’évolution prévisible des grandes questions de santé publique, l’avancée des connaissances et des progrès technologiques.
Il faut un financement, propre à l’hôpital, qui tienne compte de l’innovation, de la lourdeur des pathologies, de la précarité, des handicaps de la vie.
A cet effort-là, source de progrès et de solidarité, tous les médecins et personnels hospitaliers sont prêts à souscrire. Mais pas à cette loi destructrice et injuste.
Soyons clairs. Si cette loi n’est pas amendée, elle s’appliquera sans nous, médecins et chirurgiens de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris. Demain, côte à côte, et pour la première fois, infirmières, agents hospitaliers et administratifs, médecins seront dans la rue. Preuve que les mentalités ont changé, que l’union est faite pour que soit supprimé le volet hospitalier de la loi "Bachelot" et pour que s’ouvre enfin un débat à la hauteur de l’enjeu : il est encore temps et il est urgent d’organiser les Etats Généraux de l’hôpital public.

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Dimanche 31 mai 2009 7 31 /05 /2009 11:46

     Catastrophe pour la région du Nord : la prochaine saison de foot.

      En ligue 1, il y aura Lille, Valenciennes, Lens et Boulogne.
      Lille est la seule grande ville qui a les moyens de jouer à ce niveau,  il ne suffit pas d'avoir une bonne équipe, il faut payer la participation au "top".
      Les autres villes sont des trous à chômage et à problèmes sociaux. Elles n'auront pas les moyens.
      Des élus raisonnables renonceraient.
Mais, justement, ils sont élus ; difficile pour eux de résister à la tentation populiste de satisfaire la demande de quelques boeufs décérébrés.


      Vous direz que je n'aime pas le foot ... et vous aurez raison. Je ne l'aime pas, comme je déteste tout le sport-spectacle.
      Il est agréable à certains et probablement bénéfique à leur santé de courir après un ballon, mais regarder les autres courir ne fait que stimuler les pires tendances du
spectateur: agressivité, chauvinisme, nationalisme et autre racisme.
      La meilleure démonstration en a été faite par les régimes totalitaires.
Ils ont tous la passion des grands stades qu'on utilise très vite à d'autres usages que le sport.  Le moindre petit maire de trou perdu se prend pour un chef dans sa tribune officielle. Il serait difficile de lui en vouloir ; la tentation est trop forte de manipuler la matière première à sa disposition.
Par Tipanda - Publié dans : humeur
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